Peanut
Trotters
Deux éléphants d'Asie dans une rivière au pied de la jungle du Mondulkiri, au Cambodge

~ Récit de voyage ~

Cambodge

2 jours avec les éléphants du Mondulkiri : une nuit en hamac et un trek dans la jungle

Publié le

Une nuit en hamac au fond de la jungle, trois éléphants nourris à la banane, 18 km de trek sous une chaleur intense et un bus qui roule à contresens : voilà le week-end que nous avons passé au Mondulkiri Project, tout à l’est du Cambodge. Nous vous racontons tout : comment y aller depuis Phnom Penh, ce que vaut vraiment la rencontre avec les éléphants, où dormir et où manger à Sen Monorom, et le budget de ces trois nuits, ligne par ligne.

Deux jours au Mondulkiri, est-ce que ça suffit ?

Deux jours suffisent pour faire le tour de ce que propose le Mondulkiri Project : les éléphants le premier jour, le trek le second. Bloquez quand même trois jours dans votre itinéraire, parce que le bus depuis Phnom Penh vous prend la première journée entière.

Si comme nous vous venez de Phnom Penh, comptez une journée complète rien que pour la route. Nous quittons la capitale le vendredi après-midi et nous arrivons à Sen Monorom, chef-lieu de la province du Mondulkiri, à la nuit tombée. Profitez de cette première soirée pour vous reposer et vous préserver pour les visites qui arrivent, car il faudra être en forme !

Le forfait de deux jours occupe ensuite le samedi et le dimanche, avec une nuit en hamac au Jungle Lodge entre les deux. Il faut donc ajouter une nuit avant, à Sen Monorom, et une nuit après si vous repartez le lendemain matin : trois nuits sur place au total, pour deux jours d’activité.

Si vous ne disposez que d’un week-end complet depuis Phnom Penh, le compte est juste mais il tombe : départ le vendredi après-midi, retour le lundi au petit matin. C’est exactement le format que nous avons suivi, et c’est celui que nous recommandons à qui a un itinéraire cambodgien serré.

Ces deux jours dans la jungle du Mondulkiri arrivent en deuxième position de nos cinq meilleures expériences du pays, juste derrière les temples d’Angkor. C’est dire si le détour vaut la journée de bus !

Ségolène, en casquette rose, fait un selfie devant un éléphant dans la forêt, sa trompe repliée près d'elle

Nos trois nuits au Mondulkiri, jour par jour

🚗 Vendredi : bus depuis Phnom Penh, arrivée à Sen Monorom à la nuit tombée, tuktuk jusqu’au Tree Lodge, dîner sur place.

🏜 Samedi : départ pour la réserve du Mondulkiri Project, approche des trois éléphants, nourrissage à la banane, baignade avec eux dans une cascade. Apéro, soupe de bambou et soirée jeux avec les autres voyageurs. Nuit en hamac au Jungle Lodge.

🥾 Dimanche : trek de 18 km dans la jungle, un éléphant sauvage croisé en début de parcours, cascades Leng Ret, Leng Khin et Leng Ong, une grotte, arrivée au village montagnard de Putang. Retour au Tree Lodge pour la soirée et la nuit.

🚗 Lundi : réveil aux aurores et bus vers Kampot.

Comment se rendre au Mondulkiri depuis Phnom Penh ?

En bus, et il faut y consacrer une bonne partie de la journée. 350 km séparent Phnom Penh de Sen Monorom, tout à l’est du pays. Nous avons pris cette route le vendredi 14 mars 2025, et nous avons payé 26,98 € à deux pour le trajet, sur une liaison directe opérée par Virak Buntham.

L’horaire annoncé à la réservation allait de 14 h à 19 h 15, soit 5 h 15 de route. Nous en avons mis 6 h 45 : « Durée estimée : 5h15. Durée réelle : 6h45 😅 ». Une heure et demie de retard sur une journée de bus, ce n’est pas anodin quand vous avez un hébergement à rejoindre le soir même et personne à prévenir.

Il faut dire que notre chauffeur ne manque pas d’occupations en route : il dépose et récupère des colis, et s’offre même une pause d’une trentaine de minutes pour boire un verre avec une amie ! « Tout allait bien, jusqu’à ce que le chauffeur roule à contre sens pour rattraper le retard, et jusqu’à ce que la nuit tombe et que l’orage cogne ⚡️ » Le trajet devient nettement moins reposant que prévu. Trois jours plus tard, au moment de prendre le bus pour Kampot, nous avons appréhendé la route à cause de l’imprudence et du retard de ce premier chauffeur. Finalement, tout s’est déroulé comme sur des roulettes.

À l’arrivée à Sen Monorom, prévoyez un tuktuk pour rejoindre votre hébergement : 1,84 € à deux jusqu’au Tree Lodge, en mars 2025. La ville est petite, les distances sont courtes, mais vous arrivez de nuit avec les sacs sur le dos.

Le trajet se fait d’une traite, sans changement : c’est une liaison directe entre les deux villes, et vous n’avez aucune correspondance à gérer au milieu du pays. En contrepartie, un départ à 14 h vous coûte l’après-midi entière, et la nuit tombe avant l’arrivée.

Un conseil si vous enchaînez comme nous : réservez votre nuit d’arrivée avant de partir, et prévoyez de quoi manger. Vous poserez le sac à 20 h passées, après près de sept heures de route : ce n’est pas le moment de chercher une chambre, et il était trop tard pour dîner quand nous sommes arrivés. C’est notre hôte qui nous a sauvés avec des baguettes au Nutella !

À quoi ressemble vraiment la rencontre avec les éléphants ?

À une marche en forêt à leur rythme, des bananes tendues à la main et un bain dans une cascade. Il n’y a aucune monte au Mondulkiri Project : personne ne s’assoit sur le dos des éléphants, et ce n’est pas une option qu’on vous propose.

« Et c’est parti pour une expérience inoubliable, vous allez voir ! » La première journée du forfait est entièrement consacrée aux éléphants. Nous approchons tranquillement les trois éléphants de la réserve, nous les nourrissons avec des bananes, et nous nous baignons même avec eux dans une cascade. Une expérience hors du commun !

Antoine debout dans l'eau jusqu'à la taille devant deux éléphants qui se baignent, au pied d'une petite cascade bordée de rochers noirs Le bain, au pied de la cascade

La réserve du Mondulkiri Project est un espace protégé. Les éléphants n’y sont pas exposés à un carrousel de groupes : vous marchez derrière eux, vous vous arrêtez quand ils s’arrêtent, et vous les regardez faire ce qu’ils font quand personne ne leur demande rien. C’est plus lent qu’une attraction, et c’est tout l’intérêt.

Ségolène, en casquette rose, la main posée sur le flanc d'un éléphant, sous les arbres de la jungle du Mondulkiri À leur rythme, sous les arbres

Le refus de la monte est une position affichée par le Mondulkiri Project sur son propre site : les éléphants n’y sont jamais montés, aucune charge lourde n’est posée sur leur dos, et le sanctuaire présente ce point comme non négociable. C’est aussi ce que nous avons constaté sur place en mars 2025.

Gros plan sur un éléphant aux oreilles tachetées de rose, derrière un tronc d'arbre tombé, avec un second éléphant à gauche et une rivière au fond

Cette approche sans monte est devenue la marque de la province. Le guide 2026 de World Animal Protection, dont la liste d’établissements a été revue en décembre 2025, retient d’ailleurs l’Elephant Valley Project, situé lui aussi au Mondulkiri, parmi les lieux conformes à ses bonnes pratiques.

Le guide de World Animal Protection place toutefois la barre plus haut que la seule absence de monte : il recommande d’observer les éléphants sans les toucher, et range le bain et le contact rapproché parmi les pratiques à éviter. Or nous les avons nourris à la main et nous nous sommes baignés avec eux.

Nous avons découvert ces recommandations après notre visite, pas avant. Avec ce que nous savons aujourd’hui, la meilleure chose à faire pour le bien-être d’un éléphant, c’est simplement de l’observer à distance. Nous vous le disons ici pour que vous partiez avec l’information que nous n’avions pas.

La première journée du forfait comprend le transfert depuis Sen Monorom, le déjeuner et l’eau potable.

Un repas servi au sol sur une natte rouge dans une grande salle en bois sombre, avec du riz, des plats et des fruits, face à une ouverture sur les collines Déjeuner traditionnel, servi au sol

Un point de fraîcheur, si vous préparez votre visite : nous avons approché trois éléphants en mars 2025, et la réserve en annonce aujourd’hui quatre sur son site.

Informations du Mondulkiri Project vérifiées le 29 septembre 2026 sur son site officiel.

Mondulkiri Project ou Elephant Valley Project, lequel choisir ?

Nous avons choisi de réaliser cette expérience avec le Mondulkiri Project, pour son prix et pour les bons retours que nous avions lus sur l’expérience et sur le respect des animaux. Ce n’est pas le seul sanctuaire de la province : l’Elephant Valley Project, installé lui aussi au Mondulkiri, propose une approche différente. Nous ne l’avons pas visité, alors voici seulement ce que les deux sanctuaires annoncent, pour que vous puissiez choisir.

Mondulkiri ProjectElephant Valley Project
Formule de 2 jours80 $ par personne, avec une nuit en hamac et 17 km de trek annoncés160 à 175 $ par personne, avec une nuit sur place et une séance de volontariat
À la journée50 $ par personne100 $ par personne (demi-journée : 60 $)
Contact avec les éléphantsOn marche avec eux, on les nourrit, on les rejoint à la cascade. Jamais de monteObservation seulement : ni monte, ni nourrissage, ni baignade
Jours d’ouvertureTous les jours, départ à 8 h 30 de Sen MonoromDu dimanche au vendredi selon la formule
RéservationEn ligne, paiement sur place, sans acompteNon remboursable à moins de 7 jours

Si vous voulez vous en tenir aux recommandations de World Animal Protection, qui conseille d’observer les éléphants sans les toucher, c’est l’approche de l’Elephant Valley Project qui s’en rapproche le plus. Si vous cherchez une formule plus accessible avec une nuit dans la jungle, c’est celle du Mondulkiri Project.

Tarifs et conditions relevés le 29 septembre 2026 sur les sites officiels des deux sanctuaires.

Dormir en hamac dans la jungle : ça donne quoi ?

Horrible, autant vous le dire tout de suite : nuit blanche fort probable ! Et pourtant, nous sommes très heureux d’avoir vécu cette expérience, et c’est l’un des souvenirs que nous racontons le plus volontiers du Cambodge.

La soirée qui précède se déroule au complet : apéro au happy water, dîner traditionnel avec une soupe de bambou, puis soirée jeux avec les autres voyageurs du groupe. C’est le moment où un forfait organisé prend tout son sens : vous dînez avec des gens que vous n’auriez jamais croisés autrement.

Le soleil bas au-dessus d'une vallée de jungle aux collines boisées, vue depuis le sanctuaire du Mondulkiri Le soleil se couche sur la jungle

Vient ensuite le coucher. Nous dormons en pleine jungle dans des hamacs « plus ou moins confortables ». Disons qu’il fallait trouver sa position et supporter des Italiens survoltés ! La moustiquaire, elle, s’est révélée très pratique et efficace, et la douche plus ou moins chaude.

Ségolène et Antoine allongés chacun dans un hamac sous moustiquaire, au Jungle Lodge, avec leurs sacs à dos posés au sol derrière eux La tête de Ségolène veut tout dire

L’abri est une cabane en bois qui surplombe la jungle luxuriante du Mondulkiri, avec une vingtaine de hamacs alignés sur le plancher. Autant dire que vous ne choisissez ni vos voisins ni l’heure à laquelle ils s’endorment.

Des hamacs tendus avec leurs moustiquaires, de part et d'autre d'un plancher en bois, au Jungle Lodge, au matin

Vous ne repassez pas par Sen Monorom entre les deux journées. Le Jungle Lodge est en pleine forêt, et tout ce dont vous aurez besoin pour la nuit doit tenir dans le sac que vous portez depuis le matin.

Si comme nous vous n’avez jamais passé une nuit entière en hamac, préparez-vous à chercher votre position pendant un bon moment, et acceptez l’idée de ne pas fermer l’œil. Le confort tient à peu de chose : la moustiquaire fait son travail, le bruit de la jungle ne s’arrête jamais, et le groupe voisin décide du reste.

Nous nous couchons vers 1 h du matin. « Et on a… très mal dormi 😂 » Le réveil arrive vite, et le petit-déjeuner est bon. C’est heureux, parce que la deuxième journée démarre directement sur 18 km de marche. Une nuit en hamac au milieu de la jungle cambodgienne, il faut le faire au moins une fois.

Le trek de 18 km, c’est dur ?

Ce sont 18 km dans la jungle du Mondulkiri, avec des cascades, une grotte et un village au bout. La difficulté ne vient pas du dénivelé, elle vient de la chaleur, qui ne retombe pas de la journée.

Ségolène et deux autres randonneurs avancent sous des bambous couchés en travers du sentier, dans la jungle Le sentier passe sous les bambous

La jungle du Mondulkiri est peuplée de nombreux arbres, fleurs, plantes grimpantes et bambous, avec quelques tarentules au passage. Nous visitons les trois cascades du parcours, Leng Ret, Leng Khin et Leng Ong, ainsi qu’une grotte. Si vous les cherchez sur une carte en ligne, sachez que le site apparaît sous le libellé « Leng Ang Leng Khin Waterfall » : c’est le même endroit. Les paysages sont d’une grande variété, avec notamment des petites fermes montagnardes.

Une rivière calme au premier plan, avec une passerelle suspendue au loin et une colline à la terre rouge

Le parcours traverse aussi, malheureusement, des coupes récentes et des forêts brûlées.

Toutes les parcelles noircies ne racontent pourtant pas la même histoire. Une bonne partie de ce que vous croiserez, ce sont des brûlis : la méthode agricole traditionnelle de la région, qui consiste à défricher au feu pour préparer la terre avant la mousson. Le calendrier colle avec ce que nous avons vu, puisque la saison sèche cambodgienne s’achève à la mi-mars et que la mousson du sud-ouest n’arrive qu’à la mi-mai. Nous marchons le 16 mars 2025, en pleine fenêtre de brûlage.

Un champ noirci planté de souches et de bananiers, avec un filet de fumée au fond et des randonneurs à droite, devant des collines Les brûlis encore fumants

Le sanctuaire décrit la même pratique chez les Bunong, le peuple de la province, dont sont issus les guides du trek : du riz de montagne cultivé sur des parcelles que l’on laisse ensuite en jachère cinq à neuf ans avant d’y revenir. Ce n’est pas une destruction, c’est un cycle.

Les coupes récentes, elles, relèvent d’autre chose : des arbres abattus qui ne reviendront pas, et qui ne rentrent dans aucun cycle. Nous n’avons pas les moyens de dire, en marchant, quelle parcelle noircie relève de l’un ou de l’autre.

L’éléphant sauvage croisé sur le sentier

Le moment le plus intense des deux jours n’était pas au programme. En début de parcours, nous voyons que notre guide est contrarié par quelque chose. Il nous parle d’abord d’un gros nid d’abeilles, puis finit par nous annoncer ce qu’il a réellement repéré : un éléphant sauvage et agressif.

Le guide nous apprend alors que cet éléphant sauvage avait tué un villageois auparavant, et qu’il va falloir faire attention. Sans nous préciser réellement quoi faire.

Nous contournons l’animal en gravissant un tas de branches séchées, puis en longeant un champ de brûlis. L’éléphant se tient de l’autre côté d’un minuscule cours d’eau qu’il n’aurait aucun mal à enjamber, et il nous fait face, à une vingtaine de mètres. Nous prions pour qu’il ne s’aperçoive pas de notre présence, et surtout qu’il ne nous charge pas. Nous ne sommes pas rassurés.

Nous regagnons la jungle luxuriante après avoir traversé le champ. C’était une expérience vraiment intense, et elle dit une chose simple : dans leur milieu naturel, ce sont les animaux qui sont souverains.

Si vous partez sur ce trek, écoutez votre guide au mot près. Le nôtre a repéré l’animal bien avant nous, et c’est ce qui nous a évité de tomber dessus.

Le trek se termine au village montagnard de Putang, où vivent les guides. Premier challenge sportif de ce tour du monde relevé avec succès malgré la chaleur intense.

Prévoyez de vraies chaussures de marche et beaucoup plus d’eau que vous ne le pensez. Le trek s’enchaîne directement après une nuit courte, et c’est cette combinaison, plus que les kilomètres, qui rend la journée exigeante.

Où dormir et où manger à Sen Monorom ?

🛏 Au Tree Lodge, où nous avons dormi avant et après le forfait, pour 6,82 € la nuit à deux. C’est la seule adresse d’hébergement de notre séjour au Mondulkiri, puisque la nuit du milieu se passe en hamac au Jungle Lodge, incluse dans le forfait.

Les bungalows aux toits rouges du Tree Lodge, à Sen Monorom, vus d'en haut au milieu de la végétation, un matin de ciel dégagé Le réveil au Tree Lodge

🍽 Côté repas, tout s’est passé au même endroit. Le soir de notre arrivée, nous sommes chaleureusement accueillis par notre hôte du jour, qui nous prépare des baguettes Nutella en guise de dîner : 2,74 € à deux. Le petit-déjeuner du lendemain nous coûte 9,02 €, et le dîner du retour 8,70 €, avec un burger bien mérité après les 18 km !

Ce dîner du 16 mars au Tree Lodge est le seul repas un peu cher de l’étape, et il vaut ses 8,70 €. Après une journée de marche sous une chaleur intense, un burger a une valeur inestimable.

🚗 Détail pratique qui nous a bien servi : le bus du lundi matin vers Kampot passe prendre les voyageurs à l’hébergement. Vous n’avez pas de terminal à rejoindre à l’aube avec les sacs, ce qui change la nature du réveil.

Le Tree Lodge est toujours en activité à Sen Monorom, mais sans grille tarifaire à jour de notre côté : prenez nos montants comme un ordre de grandeur, pas comme les tarifs d’aujourd’hui.

Prix payés en mars 2025. Tree Lodge toujours en activité, vérifié en septembre 2026.

Combien coûtent 2 jours au Mondulkiri ?

210,23 € à deux pour 3 nuits, soit environ 35 € par jour et par personne, hors vol pour venir au Cambodge. Voici nos huit dépenses de mars 2025.

2 voyageurs3 nuits

Peanut Trotters

// Reçu · Mondulkiri · Mars 2025

DateDépenseMontant à deux
13/03Bus Phnom Penh vers Mondulkiri (Virak Buntham)26,98 €
14/03Tuktuk Sen Monorom vers Tree Lodge1,84 €
14/03Tree Lodge, nuit du 14 au 15 mars7,18 €
14/03Dîner Tree Lodge, baguettes Nutella2,74 €
15/03Mondulkiri Project, forfait 2 jours147,32 €
15/03Petit-déjeuner Tree Lodge9,02 €
16/03Dîner Tree Lodge8,70 €
16/03Tree Lodge, nuit du 16 au 17 mars6,45 €
Total de l’étape, à deux210,23 €

Calcul sur 3 nuits, dont une incluse dans le forfait (le hamac du Jungle Lodge). Chaque trajet est compté dans l’étape où il arrive : le bus vers Kampot figure dans l’article suivant.

Ce que nous avons payé, en euros et en dollars

Total de l’étape : 210,23 €, soit 228,55 $, tout réglé en dollars · Forfait de 2 jours au Mondulkiri Project : 147,32 € (160 $) · Bus depuis Phnom Penh : 26,98 € (29,45 $) · Nuits au Tree Lodge : 7,18 € (7,80 $) puis 6,45 € (7 $)

Deux monnaies ont cours au Cambodge : le dollar américain, qui sert à presque tous les paiements du quotidien, et le riel, qui revient surtout dans le rendu de monnaie. Au Mondulkiri, nous n’avons pas sorti un seul riel.

Ce que nous n’avons pas fait : les cascades de Bou Sra

Les cascades de Bou Sra figuraient dans nos notes de préparation comme un incontournable de la province du Mondulkiri, à rejoindre en moto ou en scooter depuis Sen Monorom, sur une route décrite comme en bon état. Tarifs et accès à vérifier sur place.

Les cascades de Bou Sra n’apparaissent nulle part dans notre week-end, et pour une raison simple : le forfait de deux jours occupe l’intégralité du samedi et du dimanche. Sur trois nuits dont une consacrée au trajet, il ne reste aucun créneau pour Bou Sra.

Si vous restez plus longtemps à Sen Monorom, vous avez la place de faire les deux, et c’est probablement le meilleur usage d’une quatrième nuit sur place. Prévoyez de partir tôt : nous avons appris à nos dépens que la chaleur de l’après-midi change la nature de n’importe quelle sortie dans cette région. Profitez-en et racontez-nous !

À retenir

  • 210,23 € à deux pour 3 nuits, soit environ 35 € par jour et par personne, hors vol pour venir au Cambodge.
  • Le forfait de 2 jours : 147,32 € à deux (160 $) en mars 2025, toujours affiché 80 $ par personne sur le site officiel.
  • Comptez 3 nuits pour 2 jours d’activité : 350 km de bus depuis Phnom Penh, annoncés en 5 h 15 et parcourus en 6 h 45.
  • Aucune balade à dos d’éléphant au Mondulkiri Project : approche à pied, nourrissage à la banane, baignade dans une cascade.
  • 18 km de trek le deuxième jour, un éléphant sauvage croisé en chemin, les trois cascades Leng Ret, Leng Khin et Leng Ong, une grotte et le village de Putang.

Questions fréquentes

Peut-on visiter le Mondulkiri Project sur une seule journée ?

Oui. Le sanctuaire propose une formule d’une journée sans nuit sur place, affichée à 50 $ par personne sur son site officiel. Vous voyez les éléphants et la cascade, mais vous ratez la nuit en hamac et le trek du lendemain, qui sont la moitié de l’intérêt du séjour.

Le Mondulkiri Project convient-il aux enfants ?

Le forfait de deux jours avec trek est annoncé à partir de 8 ans sur le site officiel du sanctuaire. Les formules plus courtes descendent plus bas en âge. Le facteur limitant n’est pas la rencontre avec les éléphants, c’est la journée complète de marche sous la chaleur.

Faut-il réserver le Mondulkiri Project à l’avance ?

Le sanctuaire indique sur son site que la réservation se fait en ligne et que le paiement s’effectue à l’arrivée, sans acompte. Réservez tout de même votre nuit à Sen Monorom avant de monter dans le bus : vous arriverez de nuit, fatigués, et souvent en retard sur l’horaire annoncé.

Que faut-il emporter pour la nuit au Jungle Lodge ?

Le hamac, la moustiquaire et la couverture sont fournis par le sanctuaire. Emportez de quoi vous couvrir, une lampe et des affaires de rechange pour la baignade. La douche existe et l’eau y est plus ou moins chaude : ne comptez pas dessus pour vous réchauffer.

Informations du Mondulkiri Project vérifiées le 29 septembre 2026 sur son site officiel.

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